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Newmark


۱.

Traduction des éléments culturels : le cas de Trois gouttes de sang de Hedayat(مقاله علمی وزارت علوم)

کلیدواژه‌ها: Sadegh Hedayat éléments culturels Trois gouttes de sang Aixela Newmark

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Le langage familier de Sadegh Hedayat reflète de nombreux éléments culturels et folkloriques dans ses écrits. Ceux-ci incluent les expressions, les termes argotiques et les éléments culturels non-existants dans la langue cible. Tout cela a rendu difficile le travail des traducteurs. Dans cet article, en examinant la traduction française des Trois gouttes de sang faites par Frédérique Razavi, une nouvelle qui, du point de vue de la forme et du fond, semble être la plus complexe, nous avons mis en évidence sa méthode de traduction des éléments culturels du persan vers le français. Pour atteindre ce but, il nous faut confronter, dans la trame de cette nouvelle, les concepts ayant les connotations culturelles avec leurs traductions. Selon les modèles de Newmark et d’Aixela concernant la traduction des éléments spécifiques à la culture, nous avons montré que la traduction de Razavi est basée sur les équivalents fonctionnels avec différents degrés d'approximation culturelle.
۲.

Explicitation et enjeux traductifs: analyse comparative de deux traductions persanes de La Folle allure selon l’approche de Newmark(مقاله علمی وزارت علوم)

کلیدواژه‌ها: Christian Bobin Explicitation La Folle allure Newmark Références culturelles Traduction communicative Traduction sémantique

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Cette étude propose une analyse comparative des deux traductions persanes de La Folle allure (1995), respectivement celle de Ghavimi, intitulée Divâné vâr (2022), et celle de Shahdi, intitulée Divâné Bâzi (2022), selon le cadre théorique de Peter Newmark, afin de mettre en lumière la place de l’explicitation comme stratégie traductive dans le traitement des références culturelles. Confrontés au défi de transposer les richesses d’une écriture poétique, elliptique et profondément enracinée dans une culture spécifique, chacun des deux traducteurs adopte une posture traductive distincte. Ghavimi privilégie une approche plutôt communicative, recourant fréquemment à l’explicitation pour rendre le texte plus accessible au lecteur persan, au prix d’une atténuation de la richesse stylistique et de l’ambiguïté inhérentes à l’original. Shahdi adopte une approche plus sémantique, marquée par une posture plus réservée face à l’explicitation, conservant l’économie d’écriture et la polysémie, au risque toutefois de nuire à la lisibilité et de limiter la réception du texte pour un lectorat peu familier avec ses implicites culturels. Toutefois, aucune de ces traductions ne peut être classée exclusivement dans l’une ou l’autre de ces catégories. Chacune combine, à des degrés divers, parfois même au sein d’une même phrase, les deux tendances, offrant ainsi une lecture possible du texte original. Ce qui révèle la complexité de la médiation littéraire et interculturelle ainsi que les choix nuancés qu’elle exige.